Des pous­sières de comète dans les lab­o­ra­toires, par Hughes Ler­oux (Uni­ver­sité de Lille). Cette con­férence a eu lieu le mer­credi 15 février 2012 à l’auditoire Van Gogh des Grands Amphithéâtres de l’UMONS.

“La mis­sion spa­tiale « Star­dust » de la NASA a ramené sur terre un échan­til­lon­nage de matéri­aux comé­taires (comète Wild 2). Il s’agit du sec­ond pro­gramme de retour d’échantillons extra-terrestres depuis les mis­sions lunaires Apollo, dans les années 1970. Les comètes étant les « con­géla­teurs » du sys­tème solaire, l’étude en lab­o­ra­toire des échan­til­lons col­lec­tés doit per­me­t­tre de mieux com­pren­dre l’évolution chim­ique et minéralogique qui a mar­qué le pas­sage de la matière inter­stel­laire aux dis­ques pro­to­plané­taires et de con­naître les con­di­tions physico-chimiques qui rég­naient durant l’étape de la for­ma­tion du sys­tème solaire.

Dans cet exposé, nous replacerons tout d’abord l’importance des pous­sières dans le cycle de la matière des envi­ron­nements extrater­restres. Nous ajus­terons ensuite notre atten­tion sur les pre­miers instants de la for­ma­tion de notre sys­tème solaire, péri­ode de for­ma­tion des noy­aux comé­taires, alors que les planètes ne sont pas encore for­mées. Nous expli­querons ensuite ont été étudiés les échan­til­lons comé­taires rap­portés par la mis­sion Star­dust. Nous don­nerons quelques résul­tats mar­quant issus de ces cam­pagnes d’étude. En par­ti­c­ulier, nous mon­trerons que ces échan­til­lons se révè­lent être con­sti­tués par deux entités de nature dif­férente (com­posantes « froide » et « chaude »).”

 

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